Précédente
Remonter
Suivante

L'école  Plan du site

 

 

 

 

 

Pages principales

Histoire du Marais
Photos du Marais
Plans de la région
Histoire de Guînes

 

 

 

Pages 

de même niveau... 

Le Canal de Guînes
Le Pont-Levis
L'assèchement
Les Tourbières
Familles du Marais
L'école
Les trésors du Marais
Le moulin Roger

 

 

Pages 

parent et Enfants... 

Remonter

 

 

     Ecrire

un message

...

 

 

 

A Guînes, Les écoles étaient certainement d’une grande utilité ; mais seuls les enfants payant y étaient admis et les petits enfants des pauvres n’en couraient pas moins les rues. C’est probablement ce qui inspira à M. Monteuis, curé doyen, Hennequin, maître de pension et le Docteur Godyn l’idée d’offrir à la municipalité, avec le concours de quelques âmes charitables, une salle d’asile, appropriée et aménagée, à la condition que la ville s’engageât à y installer et payer une Directrice et que cet immeuble ne put jamais être affecté à un autre usage. Ce bâtiment était un temple (près de l'actuelle Perception de Guînes) que M. Hennequin avait fait construire pour ses pensionnaires protestants (1) .

 

(1) Le 13 avril 1598, l'Édit de Nantes, publié par Henri IV, roi de France, permit aux protestants bannis sous le régime espagnol, de rentrer dans le Calaisis. Ils se fixèrent notamment à Guînes où un premier temple avait été érigé en 1579 (à côté de l'Actuel Garage "Lemaire"). Beaucoup de protestants repartiront suite à la révocation de cet édit en 1685...On retrouve aujourd'hui des descendants de Guînois vivant en Hollande et Allemagne.

 

Le Marais de Guînes ne fut pas non plus dépourvu d’écoles.

En 1828, la ville payait 100 Francs de traitement annuel à l’instituteur et 30 francs pour le loyer de la maison mixte de l’école. Il y a lieu de croire que le premier qui fit la classe fut un nommé Brachet car son nom figure comme instituteur en 1839.

Le 7 Janvier le sieur Germain remplaça M. Brachet, décédé, et occupa la place jusqu’en 1864. On lui fit alors une pension de retraite de 120 Francs et l’on fit choix d’un meilleur maître dont l’instruction répondait mieux aux exigences du progrès. La ville fit alors un bail avec M. Ledez, pour un local plus convenable, moyennant un loyer annuel de 160 francs, en attendant la construction de l’école (1) qui a coûté en 1890, terrain compris, 14 à 15000 francs.

Cette école comprend en plus du logement deux classes dirigées par M. et Mme Avenard, instituteurs zélés et très estimés.

 

On fit classe aussi avant la construction de l’école en 1890, dans la maison de Mme Jacqueline Ducroq, à côté du transformateur EDF de l’église.

Une classe a été tenue par Mesdemoiselles Demazeux (deux Sœurs) dans la maison occupée actuellement par Mme Simone Wayolle. Cet enseignement privé n’eut que 3 ou 4 élèves.

(1) place de l’actuelle école du Marais.